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Quatre BD pour rêver d’une autre vie après le confinement


Voici quatre BD entre quête du bonheur et redécouverte de la nature, qui devraient vous faire du bien et vous permettre de rêver d’une autre vie après le confinement.

Expériences inédites, le confinement puis le déconfinement ont été pour beaucoup l’occasion de revoir ses priorités. Quatre albums de BD, sortis juste après cette période questionnent notre rapport au monde et à la nature et aident les lecteurs à redonner un sens à leur vie. Entre quête du bonheur et redécouverte de la nature, voici ces livres qui devraient nous faire du bien et nous permettre de rêver d’une autre vie après le confinement.

A la recherche du bonheur

Philocomix
Philocomix © Rue de Sèvres

Le bonheur est si près… Si vous ne le croyez pas, lisez de la philosophie. Le trio Anne-Lise Combeaud (dessin), Jérôme Vermer et Jean-Philippe Thivet (scénario) revient avec un nouveau tome de Philocomix. Au programme, dix philosophes, mais aussi dix leçons de vie pour être heureux ensemble: “Nul ne peut être heureux sans amis!” (Aristote) ; “Gardons-nous des préjugés, de la superstition et de l’obscurantisme” (Spinoza) ; “Laissons la diversité s’exprimer et s’épanouir” (John Stuart Mill) ; “Nourrissons l’humanité de la grandeur de nos vies” (Hannah Arendt). Dix leçons pour accéder au bonheur collectif et au bonheur individuel. De quoi réfléchir tout au long de l’été.

Philocomix, Anne-Lise Combeaud (dessin), Jérôme Vermer et Jean-Philippe Thivet (scénario), Rue de Sèvres, 184 pages, 18 euros.

Faire du vélo pour vivre mieux

"Petit traité de Vélosophie"
“Petit traité de Vélosophie” © Delcourt

“Pédaler change la vision du monde… et donc le monde.” Ainsi parle Didier Tronchet dans son dernier ouvrage Petit traité de Vélosophie. Auteur réputé pour ses tranches de vie et ses récits doux-amers disséquant les doutes d’individus arrivés au mitan de leur vie, Tronchet livre un hommage en dessin au vélo, “moyen de déplacement intérieur” qui permet de redonner un sens à sa vie à une époque où tout va trop vite.

“À vélo, on ne se perd pas, on se trouve”, écrit-il en préambule de cet album où le vélo est élevé au rang d’art de vie: “Le vélo est foncièrement pacifique… le cycliste ne fait peur à personne” ; “Il y a un grand bonheur à pédaler sur les îles… l’impression de caboter en tutoyant le grand large” ; “À vélo, aucun sens n’est interdit… le sens de l’odorat… de la vue… le toucher…” Un album pour prendre son temps après le confinement.

A lire aussi de Didier Tronchet: Le Chanteur perdu (Dupuis), enquête touchante et drôle parue avant le confinement sur un véritable chanteur des années 1960-1970 qui a disparu des circuits.

Petit traité de Vélosophie, Didier Tronchet, Delcourt, 56 pages, 12,50 euros.

Cultiver votre jardin

"L'Oasis"
“L’Oasis” © Dargaud

Vous en avez assez de la ville et rêvez d’espaces verts à cultiver? L’Oasis, imaginé par le dessinateur Simon Hureau comme un manuel pour aménager son jardin biodivers, est la BD pour vous.

L’album est né d’un choc, celui de la démission, le 18 août 2018, de Nicolas Hulot du ministère de la Transition écologique et solidaire. Persuadé que la biodiversité peut être restaurée et valorisée, Simon Hureau raconte son émerveillement face à une nature qui ne cesse de se réinventer – et peut changer la vie des individus.

Le dessinateur, qui a quitté la ville pour la campagne, a créé un impressionnant jardin où une faune et une flore multiples se sont développées en toute liberté. L’Oasis est le récit de sa rencontre avec la nature, mais aussi de sa quête pour trouver une réponse à une interrogation primordiale dans la vie humaine: savoir où l’on vit. Un ouvrage généreux qui se lit comme un manuel de vie et un livre d’images.

Sur le même thème, les éditions Rue de l’échiquier publient Jardiniers des villes, de Raphaèle Bernard-Bacot, “une balade poétique et artistique à travers les potagers urbains”.

L’Oasis, Simon Hureau, Dargaud, 116 pages, 19,99 euros.

Trouver un sens à sa vie

"Americana"
“Americana” © Casterman

Et pourquoi pas se réinventer en repoussant ses limites? C’est ce qu’a fait cet Irlandais parti aux Etats-Unis pour se confronter à ses fantasmes. En 2016, Luke Healy s’est lancé dans un défi fou: parcourir la mythique Pacific Crest Trail, chemin de randonnée de 4.280 km qui permet de relier la frontière mexicaine à la frontière canadienne. Un défi extrême pour ce dessinateur, plus habitué à travailler dans son atelier qu’à suivre un entraînement sportif.

Luke Healy raconte ce périple dans Americana, mélange de carnet de route et de BD qui sortira le 19 août prochain et devrait en aider plus d’un après le confinement. Luke Healy a en effet réalisé ce voyage fou après avoir obtenu son diplôme, à un moment de sa vie où il ne savait pas quoi faire de sa vie: “J’étais perdu et j’avais besoin de me concentrer sur quelque chose”, raconte-t-il dans le dossier de presse de cet album où il a voulu retranscrire, avec le dessin, son ressenti des paysages découverts sur place.

Au cours de ce périple en Amérique, le dessinateur a aussi découvert le bonheur: “Si ce périple à travers les Etats-Unis m’a appris quelque chose, c’est que le patriotisme est fou. Chez vous, c’est tout simplement là où vous vous sentez heureux.”

Americana, Luke Healy, Casterman, 336 pages, 23 euros.



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