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Pourquoi vous ne pouvez plus publier d’images de “Dragon Ball” sur Twitter



La Shūeisha, célèbre maison d’édition détentrice des droits de la série d’Akira Toriyama, cherche à préserver sa précieuse création des pirates.

Pour protéger des pirates le manga Dragon Ball et ses oeuvres dérivées, la Shūeisha, célèbre maison d’édition détentrice des droits de la série d’Akira Toriyama, a durci sa politique de copyright.

Des utilisateurs de Twitter ont ainsi découvert il y a quelques heures que toute utilisation d’image, de gif, de mème ou de fanart du manga et de ses multiples séries animées dérivées pouvait conduire à être bloqué, puis banni du réseau social pour cause de violation de copyright, a repéré le site IGN.

Cette décision intervient dans un contexte particulier, une semaine après l’entrée en vigueur, le 1er janvier au Japon, d’une révision de la loi contre le piratage de mangas, avec des peines désormais plus strictes, allant jusqu’à deux ans de prison et plus de 16.000 euros d’amende.

Un dessinateur officiel de Dragon Ball touché

La mise en ligne, fin décembre, du très attendu 1000e chapitre de One Piece, une des œuvres phares de la Shūeisha, une semaine avant sa publication officielle, a sans doute dû précipiter la décision de l’éditeur d’instaurer des mesures très strictes de répression. La découverte de fuites des derniers chapitres de Dragon Ball Super, manga dérivé du classique des années 80, a aussi pu peser dans la balance.

Mais cette politique a des conséquences un peu ubuesques. Le compte de Fenyo, dessinateur officiel de la Shūeisha et de la Toei, connu pour ses illustrations de Dragon Ball, a ainsi été bloqué: “Mon compte Twitter a été verrouillé une fois. J’y suis retourné, parce que j’ai vérifié la politique de copyright. Je ne sais pas quand il sera effacé. S’il est effacé, il ne sera pas réactivé”, a-t-il expliqué.

Certains comptes ont choisi de rire de la situation. Certains ont partagé des dessins volontairement approximatifs des héros de Dragon Ball, tandis que Nanarland, le site des mauvais films symmpathiques, a posté des images d’adaptations non officielles du manga en se demandant: “Du coup est-ce qu’on a encore le droit de poster des images des Dragon Ball coréens et philippins?”

Cette affaire a rappelé à beaucoup d’internautes le bon souvenir de Moulinsart, société détentrice des droits de Tintin connue pour son caractère particulièrement procédurier: “On vit désormais dans un monde où c’est moins risqué juridiquement de poster des images de Tintin que des images de Dragon Ball. Pas terrible ce début de 2021”, a résumé le twittos TheFrenchPhenom.





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