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Numéro 1 sur Netflix, le film érotique polonais 365 jours fait polémique



Le thriller érotique polonais, en ligne depuis une dizaine de jours, a été vivement critiqué par la presse et les utilisateurs de Netflix, qui y voit une apologie de la culture du viol.

Disponible depuis le 7 juin sur Netflix, le thriller érotique polonais 365 jours, réalisé par Tomasz Mandes et Barbara Białowąsfait tant parler de lui qu’il éclipse, dans le top des films les plus vus de la plateforme, le dernier Spike Lee. Le film est ainsi numéro un des top 10 français et américains.

Sorti avant le confinement en Pologne, le film y a rencontré un grand succès, réunissant dans les salles obscures plus d’un million de spectateurs en une semaine. Conspué unanimement par la critique française et internationale, le long-métrage divise les utilisateurs de Netflix. 

De quoi parle 365 jours? 

Présenté comme le “Cinquante nuances de Grey polonais”, 365 jours s’inspire du célèbre best-seller de E.L. James, déjà adapté au cinéma avec Dakota Johnson.

L’histoire de 365 jours est simple, dans la tradition des romans Harlequin: “Une femme de caractère dont le couple bat de l’aile tombe entre les mains d’un chef mafieux dominateur qui la séquestre et lui laisser un an pour tomber amoureuse de lui”, indique le synopsis officiel, publié sur Netflix.

Adapté d’une trilogie de livres signée Blanka Lipińska, 365 jours va connaître plusieurs suites dans les prochaines années. Le développement du second volet est cependant suspendu en raison de la pandémie de coronavirus.

Pourquoi le film fait-il débat? 

Beaucoup d’internautes et de médias ont dénoncé ce film qui fait l’apologie de la culture du viol et glamourise le syndrome de Stockholm. Selon Le Mouv, 365 jours “oublie complètement la notion de consentement” et contraint le spectateur à assister “à des scènes d’attouchement, et de rapports non consentis qui font froid dans le dos.” Une scène de fellation forcée, dans un avion, a fait couler beaucoup d’encre.

Comme beaucoup de médias, Le Mouv dénonce un film sexiste où “la femme est définie comme un pur objet sexuel, qui sert encore une fois beaucoup plus le fantasme et le plaisir masculin, que féminin.” Le personnage du chef mafieux, Massimo, “beau bourreau totalement pervers narcissique et prédateur sexuel”, fascine beaucoup de spectateurs et de spectatrices du film – un fait dérangeant juge Grazia:

“Si pour des personnes averties, il est évident que ce film dépeint intégralement tout ce qu’il faut fuir et tout ce qui est intolérable, pour de jeunes femmes et jeunes hommes (ou juste des personnes moins sensibilisées aux violences physiques et mentales), cela pourrait être moins évident […] Le danger, c’est que certaines construisent leur image de l’amour basé sur cet exemple et en viennent à souffrir inlassablement dans leurs relations futures.”

Qu’en pensent les critiques?

Avec une note de 3,7 sur IMDB et un zéro pointé sur Rotten Tomatoes, le site qui recense les critiques américaines, le film ne séduit pas la crititique, comme avant lui 7. Koğuştaki Mucize, mélodrame turc qui a rencontré un immense succès, tout à fait inattendu, durant le confinement.

Aux Etats-Unis, le site Decider estime que 365 jours est “honteusement mauvais”, tandis que Digital Spy juge le film “glauque”. Le Parisien y voit de son côté “un beau navet, du genre gratiné, à four très chaud pour cause de scènes épicées”. Quant aux acteurs, “pour rester dans la métaphore potagère”, ils jouent tous “comme des patates” tout en débitant des phrases immortelles comme “le plaisir, ça se mérite”.



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