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Nouveaux défis, nouveaux chefs… Comment “Top Chef” parvient à se réinventer pour sa saison 12



Le programme culinaire de M6 attaque cette année sa douzième saison. Avec toujours plus de virtuosité et de technicité.

Etes-vous prêts à vous faire “boxer la glotte”? Ou du moins, en tant que téléspectateur, à vous faire bousculer un peu les mirettes et perdre vos repères devant la nouvelle saison de Top Chef, la douzième, sur M6.

“Cette année, les défis culinaires sont déments”, lance Philippe Etchebest dans une première bande annonce du programme. Et les quelques premières images -splendides – dévoilées par la production mi-janvier en sont un parfait condensé.

Les habitués du programme, qui ont vu Adrien Cachot, Mory Sacko ou David Gallienne, réaliser des prouesses lors de la saison précédente, ne seront pas déçus. La production a mis l’accent cette année sur la technicité et la virtuosité, convoquant pour pimenter le jeu, des chefs triplement étoilés, à la cuisine particulièrement inventive, tels que l’Espagnol Angel Leon, le Britannique Heston Blumenthal – que les abonnés Netflix qui regardent Mets et merveilles connaissent bien – ou encore Anne-Sophie Pic et, pour la première fois en 12 saisons, Pierre Gagnaire.

“Des thématiques complexes et improbables”

D’autres chefs venus du monde entier, comme Le Basque Espagnol Andoni Aduriz, Glenn Viel, chef de “L’oustau de Baumanière”, Pacal Barbot et le Japonais Kei Kobayashi, premier chef japonais trois étoiles à Paris, ou encore Mauro Colagreco chef du Mirazur, élu meilleur restaurant du monde en 2019, viendront pimenter le concours.

Le but était cette année, de “mettre à l’honneur la créativité, casser les codes, révolutionner les modes de cuisson”, indique la productice. La matière grise fume autant que les plats, présentés à un jury – Philippe Etchebest, Hélène Darroze, Paul Pairet, dont c’est la deuxième saison, et Michel Sarran – souvent épaté. Stéphane Rotenberg évoque même leur “sidération” pendant certaines dégustations.

Le casting des candidats mêle, cette année encore, de très jeunes chefs, et des chefs plus confirmés, qui ont leur restaurant, où s’apprêtent à l’ouvrir. Paul Pairet se dit “séduit par leur niveau très élevé”, face à des “thématiques complexes et improbables”, qu’ils ont su “mettre en forme à notre grande surprise”. Michel Sarran est également marqué par ces “épreuves très pointues”, mais sans que cela ne soit “déplaisant ou trop perché”. “On voit jusqu’où peut aller la cuisine”, conclut-il, évoquant des candidats “brillantissimes”. “Ces épreuves font appel à l’émotion, pas uniquement à de la cuisine-laboratoire”, rassure cependant Michel Sarran.

De nouvelles épreuves telles que “manger l’immangeable”, ou une épreuve “verte” au ministère de la Transition écologique, sous la houlette de Mauro Colagreco, particulièrement engagé pour la défense de l’environnement ont été introduites. Il y a environ 50% d’épreuves classiques et 50% de nouveautés, indique Stéphane Rotenberg, animateur toujours affable et enthousiaste.

Tests PCR et click & collect

Cette édition de Top Chef est également marquée par la crise sanitaire, qui a imposé de nouvelles règles et a bouleversé certaines épreuves. La guerre des restaurants s’est ainsi transformée en guerre des “click & collect”, pour mieux coller à la réalité des restaurateurs en France. “Les restaurants étant fermés, on a décidé que les plats de la guerre des restos serait en click & collect”, précise ainsi la production.

“C’est une saison très particulière”, confirme Hélène Darroze, qui évoque la “police des gestes barrière” chargée de veiller à la distanciation sociale, et d’effectuer plusieurs fois par semaine des tests PCR pour toutes l’équipe. La cheffe, qui dit s’être sentie plus libre et plus engagée dans cette saison, parce que son restaurant parisien était fermé, évoque également une plus grande “fraternité” et “solidarité” entre les candidats, qui étaient confinés ensemble pendant tout le tournage. Pour Hélène Darroze, cette saison est celle qui est “le plus dans l’émotion, la fraternité et l’excellence des candidats comme des invités”. Elle conclut: “chaque année on se dit qu’on ne pourra pas mieux faire. Cette année c’est un summum”.



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